Aménagement du territoire ?

Aménagement du territoire

7.1       Considérant
que la Municipalité a acquis les terrains du secteur de la Montagne (ancien
centre de ski Saint-Gérard-des-Laurentides), que considérez-vous que la
Municipalité devrait maintenant faire dans ce secteur ?

Daniel
Bourassa
 : pas d’idée précise pour le moment.

Renald
Grenier
 : Il est primordial de fournir l’eau
potable aux citoyens de la montagne. Il faut s’assurer que le ministère de
l’environnement est en accord avec le positionnement et le forage des puits.

Maintenant que le projet est amorcé il faut continuer nos efforts à
trouver une solution équitable qui respecte l’environnement et qui assurera
l’approvisionnement permanent, sécuritaire, en toute quiétude pour les
résidents, à un coût acceptable.

Cette saga a assez duré.

Jacques
Lachance :
Sécuriser l’eau potable, c’est
urgent, donner à contrat la station d’épuration des eaux usées à partir du 15
de mai, puisque l’on a le permis, garder ce que l’on a besoin et se départir de
la balance par la revente.

Johanna
Laflamme
 : Ce dossier devra être une priorité
pour le nouveau Conseil.

Josée
Magny
 : Prochaine étape il
faut consulter les gens.

Claude
McManus
 : L’acquisition de ces terrains a été
réalisée dans le but de devenir propriétaire d’un puits important en bas de la
Montagne, d’un accès pour installer une conduite afin d’alimenter notre
réservoir en haut de la Montagne, et devenir propriétaire du terrain du puits
en haut de la Montagne. Dans cette transaction, plusieurs éléments étaient
inclus dont les anciennes bâtisses, un lot à bois et les garages en haut de la
Montagne. Cet achat devrait nous permettre de garantir l’approvisionnement en
eau pour les gens de ce secteur. Je compte tenir une rencontre d’informations
avec les gens impliqués aussitôt que possible en début de mandat. Par la suite,
c’est avec les gens de ce secteur que les décisions seront prises pour
l’utilisation de cette nouvelle acquisition.

 Claude
Mayrand
 : Il faut regarder et analyser tous
les projets qui nous seront présentés. On peut conserver une grande superficie
de terrains et vendre les bâtisses pour soulager le fardeau fiscal de ces
résidents.

Jean-Thomas
Nadeau
 : Je ne connais pas du tout ce
dossier, pour ce que j’en sais il me paraît très complexe.

7.2       La
Municipalité est toujours dépourvue d’un véritable réseau de pistes cyclables
la liant aux municipalités voisines et sillonnant son territoire.  Quelles sont vos intentions à cet égard ?

Daniel
Bourassa
 : Des progrès ont été faits en ce
sens. Faut dire que la population a été échaudée dans le passé.

Renald
Grenier
 : Si c’est possible on fera quelque
chose.

Selon des informations qui m’ont été transmises, l’argent des
subventions gouvernementales pour la réalisation de cette piste cyclable aurait
déjà été dépensé avant la conclusion des ententes avec les propriétaires de
terrains privés.

Il faudrait revoir le projet, faire l’évaluation des trajets proposés et
entreprendre de nouvelles négociations avec les propriétaires des terrains
privés.

Jacques
Lachance :
Comme vous le remarquerez, en ce qui
concerne le trajet pour St-Élie, c’est fait, l’an prochain, on devrait passer
par le chemin ST-Paul et autres pour rejoindre le Parc. Enfin, il y a un projet
via la ville de Shawinigan, St-Mathieu avec des pourparlers avec le
gouvernement pour répondre à leurs exigences et demander des octrois pour le
réaliser.

Johanna
Laflamme
 : Je me répète, une piste cyclable
c’est incontournable…malheureusement,  on
n’a qu’à regarder  le pavage de la 351
vers St-Elie pour se rendre compte qu’il n’y a pas eu de planification
concertée.

Josée
Magny
 : C’est une des
raisons qui fait que le chemin St-Marc a été refait. Le désir d’aller se
rattacher à la piste cyclable de st Élie était important. Un réseau de piste
cyclable en bordure de route reste à mon avis la meilleure des solutions étant
donné l’impossibilité de faire ou d’entretenir une piste sur des terres ne nous
appartenant pas et n’ayant aucun droit de passage signé et notarié notamment la
route verte en forêt. 

Claude
McManus
 : En pavant le chemin St-Marc (route
351 vers St-Élie) nous avons prévu une piste cyclable. Toutefois, le marquage a
été mal exécuté ce qui sera corrigé au printemps. Nous devrions avoir alors,
une piste cyclable reconnue de un mètre chaque côté. Nous sommes aussi en
démarche pour remettre la route verte en fonction. Cette piste longera la route
351, de Shawinigan à St-Mathieu. Elle aura une largeur de 1.5 mètres de chaque
côté. Le Ministère a déjà donné son accord de principe et ajustera au besoin,
la bordure de la route au fur et à mesure des travaux à réaliser. Par la suite,
la route verte se rendra jusqu’au parc National suivant un tracé réalisable qui
reste à confirmer. Ce dossier chemine bien à l’heure actuelle. Ce dossier était
sous ma responsabilité, je souhaite donc sa réalisation dans un court terme.

Claude
Mayrand
 : Avec la réfection du chemin St-Marc
nous venons de nous relier à la route verte menant à St-Élie, nous avons une
piste cyclable à l’intérieur des limites de St-Mathieu mais il faudra l’entretenir.

Jean-Thomas
Nadeau
 : Je me répète, une piste cyclable
c’est incontournable… il faudra une étude de toutes les rues de la Municipalité
afin de vérifier l’espace nécessaire pour faire le pavage de la piste.

7.3       Au-delà
des modifications au règlement de zonage, quelle devrait, selon vous, être la
politique de Saint-Mathieu-du-Parc à l’égard des terrains de camping
(implantation, aménagement, règles de conduites, etc.) ?

Daniel
Bourassa
 : Toute nouvelle implantation doit
être faite à une distance raisonnable de toute zone habitée.

Renald
Grenier
 : Il est important d’encourager les
investisseurs à venir s’établir chez nous. Le tourisme c’est notre force à
développer. Il faut miser sur ce qu’on a en place pour créer de véritables
filières de développement : culture, tourisme, etc. Il y aurait des
retombées économiques pour la municipalité.

Toutefois, il est important de considérer les règlements en place
concernant les berges, le bruit, le respect des directives des feux à ciel
ouvert, et j’en passe…

Jacques
Lachance :
Il y a déjà des règlements de faits,
il faut voir si cela répond aux besoins et faire appliquer ces règlements, mais
il ne faut pas oublier aussi que l’on doit les laisser vivre, car ces gens ont
investi de l’argent et cela fait partie du développement.

Johanna
Laflamme
 : Il y a déjà des règlements d’établis
et ils doivent être respectés.

Josée
Magny
 : Il n’y a pas
beaucoup de zones récréatives à St-Mathieu-du-parc donc je ne crois pas que
cela devienne un problème. De plus, la réglementation qui encadre ceux-ci est
assez restrictive et le personnel en place veille à ce qu’elle soit respectée.

Claude
McManus
 : Nos règlements municipaux nous
permettent dans l’ensemble d’encadrer suffisamment ce type d’activité. Notre
personnel intervient généralement assez efficacement lorsqu’il constate des
anomalies et s’efforce de répondre aux plaintes le plus rapidement possible.

 Claude Mayrand : Les
terrains de camping ne font pas exception aux règlements sur l’urbanisme les
règlements sont là pour tout le monde. Et je sais par expérience car je fais du
camping moi-même que les propriétaires de terrain sont des gens responsables
respectueux de l’environnement et font respecter leurs règles de conduite (ex
couvre-feu à 9.00hrs pm).

Jean-Thomas
Nadeau
 : Les campings c’est un monde que je
ne connais pas et donc je devrai m’y intéresser, mais ce que je peux dire c’est
que tout endroit public doit se munir de règles de conduite.

7.4       Considérez-vous
que Saint-Mathieu-du-Parc devrait se doter d’une charte des
paysages ?  Si oui, est-ce dans vos
intentions de la doter d’une telle charte durant votre mandat ?

Daniel
Bourassa
 : Ce ne sera pas mon cheval de
bataille.

Renald
Grenier
 : On doit appliquer le règlement pour
l’abattage des arbres en bordure des routes qui existe déjà.

Jacques
Lachance :
Non, il faut considérer que ces
terrains appartiennent à des gens, de faire appliquer les règlements s’il y a
lieu, mais avant de faire une charte, il faut voir les conséquences que ça va
donner, alors il faut consulter les propriétaires et voir ce qui est possible
d’être fait, il faut considérer qu’ils sont quand même chez eux. La démocratie
ça existe, alors on doit commencer par discuter avec eux.

Johanna
Laflamme
 : Je n’en vois pas l’utilité pour le
moment.

Josée
Magny
 : Pas pour le moment.

Claude
McManus
 : Comme tel, nous n’envisageons pas de
réaliser une charte des paysages. Par contre, dans la révision de notre plan
d’urbanisme, prévu dans les prochaines quatre années, il est pensable que cet
item soit abordé.

Claude Mayrand : Ce n’est
pas une priorité pour le moment, la réalisation des projets déjà amorcés me
préoccupe beaucoup plus.


Jean-Thomas
Nadeau
 : Sûrement, mais pour moi ce n’est pas
une priorité puisque si on parvient à faire des petites terrasses ou autre aire
de loisirs au sein du village, on améliore le paysage et le bien-être des
citoyens.

 

Plan de développement durable ?

Plan directeur de développement durable

Daniel
Bourassa
 : Préciser le mandat du comité
d’urbanisme avec comme mandat d’identifier les actions nécessaires afin de
mettre en application ce plan directeur. Au conseil d’entériner.

 Renald
Grenier
 : Tout ce qui sera possible de mettre
rapidement en œuvre, on le fera.

Il y a plusieurs points dans le plan directeur de développement durable
qui débordent des champs de compétence de la municipalité (ex : la
cartographie et la classification écologique du territoire, l’étude des espèces
et leurs habitats sur le territoire de la municipalité).

Nous pourrons communiquer avec les ministères concernés.

La municipalité a plusieurs dossiers à gérer de front. Nous pourrions
aller chercher des octrois s’il en existe, essayer de recruter des
investisseurs pour la revitalisation du village (Poste d’essence, restaurants,
résidence pour aînés, etc.)

Le plan de développement durable est un très beau rapport, par contre il
aurait dû être accompagné d’une estimation des coûts pour chacune des
activités à réaliser.

Nous sommes une petite municipalité. Il faut convenir que c’est
l’affaire de tous si l’on veut réussir dans ces projets.

Jacques
Lachance :
Lorsque le CCU nous donne les
documents, quand il y a des demandes, on considère toujours leurs
recommandations, et le plan de développement durable devra être considéré, même
un des membres du comité du développement durable a été approché pour en faire
partie. Il faut être conscient que le CCU n’est pas là pour rien, de plus, le plan
de développement durable est devenu la vision stratégique, c’est là que l’on
voit son importance.

Johanna
Laflamme
 : C’est un dossier très important
pour  la Municipalité.  Le nouveau Conseil devra étudier en priorité
ce plan et à l’unanimité donner un mandat précis et un pouvoir décisionnel au
Comité, si on veut arriver à redonner une couleur à notre Municipalité.  Pour le financement, nous devrons faire des
demandes de subventions au Gouvernement et au Privé.

Josée
Magny
 : Le comité a
travailler et nous a fourni un plan de développement durable qui rejoignait les
mêmes préoccupations que le conseil avait. C’est une bonne nouvelle de savoir
que le constat était le même. La mécanique de fonctionnement reste à voir. Le
C .C .U a été ciblé et une personne membre du comité de plan de
développement durable fait maintenant partie du C .C .U. Je crois
toutefois que nous devrons reconsidérer la question lors de notre prochain
mandat afin que le guide qui nous a été fourni soit suivi.

Claude
McManus
 : Le Conseil a déjà identifié des
actions dans son plan stratégique de développement pour les cinq prochaines
années. Plusieurs, sinon la majorité proviennent directement du plan de
développement durable. Nous nous engageons ainsi à mettre en œuvre le plan de
développement durable et d’en être imputable. J’adhère donc à cet engagement.
Nous avons nommé le Comité consultatif d’urbanisme (CCU) pour suivre de
déroulement de nos engagements et des projets qui pourront s’en dégager. Je
crois qu’il reste à préciser les mandats et évaluer si nous pouvons aller plus loin
dans l’engagement citoyen dans ce dossier. Selon le comité de développement
durable et la municipalité, il était important d’adopter ce plan. Comme le tout
a été adopté à la fin de notre mandat, il reste à partager la teneur des
propositions qui n’ont pas été retenues, c’est ce que je me propose de faire
avec toutes les personnes impliquées dans le cheminement de la réalisation du
plan de développement durable. En attendant, nous avons inclus une
représentante du comité de développement durable au CCU.

 Claude
Mayrand
 : Il faut cibler des objectifs par
ordre de priorité et mettre tout en œuvre pour les réaliser et impliquer les
citoyens dans la prise de décision que ce soit par consultation ou rencontre de
groupes.

Lorsqu’un projet a été choisi, il faut regarder s’il peut être admissible
à certains programmes gouvernementaux. Par la suite on demande une rencontre
avec notre député ou des fonctionnaires que l’on connaît pour qu’ils nous
dirigent au bon endroit.

Chaque geste que nous posons a un impact direct ou indirect au plan de
développement durable. Des investissements dans notre réseau routier  EX : piste cyclable car nous pouvons
accueillir un nouveau genre de tourisme et accroître notre économie.
Revitalisation et embellissement du village de nouveaux investissements.

 Jean-Thomas
Nadeau
 : C’est un dossier très important pour
la Municipalité. Le nouveau Conseil devra étudier en priorité ce plan et à
l’unanimité donner un mandat précis et un pouvoir décisionnel au Comité si on
veut arriver à redonner une couleur à notre Municipalité. Pour le financement,
nous devrons faire des demandes de subventions au Gouvernement et au Privé.

 

Services municipaux?

Information des citoyens

Daniel
Bourassa
 : Je pense que des améliorations
peuvent être faites, particulièrement en ce qui concerne les communiqués de
dernière minute.

Renald
Grenier
 : Comme j’ai déjà mentionné
précédemment il est essentiel que le maire ait sa propre adresse courriel. Tel
que mentionné dans mon programme, le meilleur moyen de communiquer avec les
citoyens est de créer une banque d’adresses courriels, peut être un compte
Facebook, rejoindre les citoyens par la poste et dans les cas urgents, par
livraison en main propre.

Jacques
Lachance :
Oui, dans un premier temps,
cependant, il y a toujours de la place pour améliorer la communication.

 Johanna
Laflamme
 : Oui, je partage entièrement ce
constat, surtout en ce qui a trait aux convocations de dernières minutes, qui
semblent être le mode de fonctionnement habituel de ce conseil.

Josée
Magny
 : (3.1 et 3.2) Améliorer la
communication est un point important et peut grandement aider à venir contrer
la désinformation. Monsieur McManus a manifesté l’idée de se doter d’un panneau
lumineux où l’on peut interchanger et créer des messages adressés à la
population. Installé au village les gens passent et seraient en mesure de voir
facilement toute l’information qui leur est destinée. (Réunion spéciale,
consultations, séances, évènements, etc.) De cette manière, un plus grand
nombre de personnes sera rejoint et la participation n’en serait que plus grande
et c’est notre volonté. D’autres méthodes pourraient aussi être envisagées.

Claude
McManus
 : Oui je partage ce constat et j’ai
même fait une priorité de cet item, d’augmenter la communication avec les
citoyens. Nos actions sont peu connues et je crois qu’il serait profitable pour
tous que la diffusion soit meilleure.

Claude
Mayrand
 : Oui il y a toujours place à
l’amélioration. Depuis des années que nous demandons aux gens de nous faire
parvenir leur adresse courriel mais très peu le font. Lors du dernier envoi
postal pour les comptes de taxes seulement 25 citoyens ont envoyé leur adresse
courriel. Le site internet  a été refait
et est mis à jour presque chaque jour, les procès-verbaux des séances publiques
sont sur le site le lendemain, et beaucoup d’autres informations. C’est très
différent de l’ancienne administration. Le Reflet est publié 4 fois par année
et il se retrouve à chaque parution sur le site internet.  Là où il y a un problème c’est que l’on doit
convoquer une séance spéciale d’urgence, j’admets que 72 hrs c’est court et que
les méthodes de transmission pour informer les citoyens d’une telle séance sont
limitées au site internet, et aux endroits publics. Je suis très ouvert à ce
qu’un comité soit formé pour étudier et améliorer la situation.

En ce qui concerne la protection de l’environnement nous avons fait tous
ensemble de très grand pas. Comité d’harmonisation, embauche d’une responsable
à plein temps à l’environnement. Nous sommes l’une des rares municipalités à
avoir ce service. Règlements sur la protection de la bande riveraine. Règlement
sur les résidences de tourisme. L’environnement est une éducation collective et
tous nous devons y participer.

Jean-Thomas
Nadeau
 : Je ne connais pas suffisamment les
moyens de communication de la Municipalité via les citoyens. C’est en y
travaillant que je vais voir comment on peut améliorer la situation.

 3.2       Que
comptez-vous faire pour améliorer celle-ci, notamment avec la population
saisonnière ?

Daniel
Bourassa
 : Je pense que cette question nous
mène à la question suivante à laquelle je réponds oui.

Renald
Grenier
 : Il faut améliorer le site internet
et avoir de la rigueur dans les mises à jour.

Jacques
Lachance :
Il y a toujours internet car nous
avons déjà demandé que les saisonniers nous donnent leur courriel, de plus il
faut absolument rejoindre nos saisonniers et trouver la bonne façon.

Johanna
Laflamme
 : Pour la population saisonnière, il
serait important et urgent de les aviser des actions et des décisions des élus,
de la même façon que les résidents permanents le sont par courrier et internet.

Josée
Magny
 :

Claude
McManus
 : Il faut améliorer nos outils de
diffusion comme le Reflet et les différents messages. Il est facile de
rejoindre les résidents permanents et plus difficile et coûteux de rejoindre
les saisonniers. Par contre, la voie passe par l’internet (courriel) ce qui
ferait baisser les coûts des envois postaux. Pour ma part, je crois que
différents autres moyens pourraient être utilisés pour assurer la diffusion de
l’information, comme un panneau électronique placé bien à la vue dans le centre
du village.

Jean-Thomas
Nadeau
 : Pour la population saisonnière, il
serait important et urgent de les aviser des actions et des décisions des élus
de la même façon que les résidents permanents le sont par courrier et internet.

3.3       Croyez-vous
que la Municipalité devrait chercher à établir une liste des adresses de
courriel de ses contribuables et ajouter cet outil à sa panoplie de moyens de
communication avec les citoyens ?

Daniel
Bourassa
 : Les citoyens pourraient nous fournir
leur courriel sur une base volontaire.

Renald
Grenier
 : J’ai déjà mentionné ce point dans ma
lettre envoyé au Nouvelliste le 17 octobre dans la section opinion.

C’est déjà dans mon programme.

Jacques
Lachance :
Oui comme je l’ai expliqué plus
haut, c’est très important.

Johanna
Laflamme
 : C’est un outil essentiel…  la municipalité devrait envoyer par courrier
son adresse internet ce qui permettrait aux citoyens (résidents et saisonniers)
de communiquer aisément avec les élus et les employés municipaux et par le fait
même mettre à jour la liste d’adresses internet.

Josée
Magny
 :
Nous en avons déjà
parlé ensemble et cette idée a déjà été soulevée.

Claude
McManus
 : J’ai personnellement demandé que ce
travail soit fait. Une demande a donc été faite aux citoyens, dans l’envoi des
taxes et dans le Reflet pour obtenir les courriels de chacun, mais le tout n’a
pas obtenu le succès escompté. Je compte donc mettre plus d’efforts afin que ce
travail soit réalisé et opérationnel.

Jean-Thomas
Nadeau
 : C’est un outil essentiel… la
municipalité devrait envoyer par courrier son adresse internet ce qui
permettrait aux citoyens de communiquer aisément avec les élus et les employés
municipaux et par le fait même mettre à jour la liste d’adresses internet.

3.4       Croyez-vous
que le Municipalité peut faire plus pour éduquer sa population et sa population
de transit, à la protection de l’environnement et de la qualité de vie des
concitoyens ?  Si oui, quels éléments,
selon vous, mériteraient une attention spéciale, au cours des quatre prochaines
années.  Enfin, de quelle(s) façon(s),
une action de sensibilisation sur ces points devrait-elle être menée ?

Daniel
Bourassa
 : Pas facile! Peut-être distribuer un
genre de code d’éthique à remettre aux propriétaires locateurs inscrits comme
gîte pour les gens de passage.

Renald
Grenier
 : On ne peut pas se substituer au
ministère de l’environnement. La municipalité peut distribuer un document pour
faire un rappel des règlements concernant l’utilisation d’engrais, des feux à
ciel ouvert, la conformité des fosses septiques, etc. mais la municipalité n’a
pas le mandat d’éduquer la population, c’est l’affaire de tous.

On peut réagir à un cas particulier qui serait problématique.

Jacques
Lachance :
Oui, par le moyen du reflet
municipal et via internet. Insister pour que les gens consultent notre site
internet, par un premier envoi postal à tout le monde et plus de gens aux
assemblées publiques.

Johanna
Laflamme
 : J’ai constaté qu’il y a déjà
beaucoup de travail de fait à cet égard, et pour moi Le Reflet est un bon média pour sensibiliser les citoyens  à leur environnement. Il y a toujours matière
à amélioration ne serait-ce que dans les petits gestes quotidiens, comme par
exemple : les pêcheurs fumeurs et leurs mégots dans le lac ainsi que les
promeneurs en compagnie de leurs chiens et leurs excréments.


Josée
Magny
 : Nous pourrions créer un calendrier
environnemental que l’on distribue avec des semaines et journées attribuées à
divers sujets préoccupants.

La Semaine du développement durable par exemple la
première semaine d’avril. Qui fonctionnerait comme un appel aux projets.

La Semaine de la réduction des déchets en novembre par
exemple.  Cette semaine
thématique fonctionnerait également sur un système d’appel aux projets. Elle
serait ouverte aux associations, écoles, collectivités territoriales,

La Semaine de la mobilité durable pour convaincre le
brave citoyen communautaire de mettre le bémol sur les transports polluants.

Ensuite les journées mondiales pourraient être
soulignées, comme la journée mondiale du climat, la journée mondiale de l’eau
se tient le 22 mars de chaque année et bien d’autres. Je soumets cette idée,
mais je sais que bien d’autres moyens seraient possibles pour sensibiliser la
population en discutant ensemble.

Claude
McManus
 : Pas
seulement sur les visiteurs, mais bien sur l’ensemble de notre population. Je
ne crois pas que toute la population ait adopté un mode de vie compatible avec
nos attentes en regard de la protection de l’environnement et la qualité de
vie. Sur ce point, il faut travailler en partenariat avec les différents
organismes touchés par cet aspect, dont les associations de lacs. Pour ma part,
les citoyens doivent s’approprier cette conscientisation et se comporter comme
tel. Je ne crois pas que seuls des lois ou règlements peuvent agir dans ce
domaine.

Jean-Thomas
Nadeau
 : Il y a toujours matière à
amélioration, ne serait-ce que de ne pas jeter leurs mégots de cigarette à
l’eau ou par terre, de ramasser les excréments de leur chien. Le Reflet est une
bonne façon de sensibiliser les citoyens à ces petits gestes de bienséance.

 

Information des citoyens

Information des citoyens

Daniel
Bourassa
 : Je pense que des améliorations
peuvent être faites, particulièrement en ce qui concerne les communiqués de
dernière minute.

Renald
Grenier
 : Comme j’ai déjà mentionné
précédemment il est essentiel que le maire ait sa propre adresse courriel. Tel
que mentionné dans mon programme, le meilleur moyen de communiquer avec les
citoyens est de créer une banque d’adresses courriels, peut être un compte
Facebook, rejoindre les citoyens par la poste et dans les cas urgents, par
livraison en main propre.

Jacques
Lachance :
Oui, dans un premier temps,
cependant, il y a toujours de la place pour améliorer la communication.

Johanna
Laflamme
 : Oui, je partage entièrement ce
constat, surtout en ce qui a trait aux convocations de dernières minutes, qui
semblent être le mode de fonctionnement habituel de ce conseil.

Josée
Magny
 : (3.1 et 3.2) Améliorer la
communication est un point important et peut grandement aider à venir contrer
la désinformation. Monsieur McManus a manifesté l’idée de se doter d’un panneau
lumineux où l’on peut interchanger et créer des messages adressés à la
population. Installé au village les gens passent et seraient en mesure de voir
facilement toute l’information qui leur est destinée. (Réunion spéciale,
consultations, séances, évènements, etc.) De cette manière, un plus grand
nombre de personnes sera rejoint et la participation n’en serait que plus grande
et c’est notre volonté. D’autres méthodes pourraient aussi être envisagées.

Claude
McManus
 : Oui je partage ce constat et j’ai
même fait une priorité de cet item, d’augmenter la communication avec les
citoyens. Nos actions sont peu connues et je crois qu’il serait profitable pour
tous que la diffusion soit meilleure.

Claude
Mayrand
 : Oui il y a toujours place à
l’amélioration. Depuis des années que nous demandons aux gens de nous faire
parvenir leur adresse courriel mais très peu le font. Lors du dernier envoi
postal pour les comptes de taxes seulement 25 citoyens ont envoyé leur adresse
courriel. Le site internet  a été refait
et est mis à jour presque chaque jour, les procès-verbaux des séances publiques
sont sur le site le lendemain, et beaucoup d’autres informations. C’est très
différent de l’ancienne administration. Le Reflet est publié 4 fois par année
et il se retrouve à chaque parution sur le site internet.  Là où il y a un problème c’est que l’on doit
convoquer une séance spéciale d’urgence, j’admets que 72 hrs c’est court et que
les méthodes de transmission pour informer les citoyens d’une telle séance sont
limitées au site internet, et aux endroits publics. Je suis très ouvert à ce
qu’un comité soit formé pour étudier et améliorer la situation.

En ce qui concerne la protection de l’environnement nous avons fait tous
ensemble de très grand pas. Comité d’harmonisation, embauche d’une responsable
à plein temps à l’environnement. Nous sommes l’une des rares municipalités à
avoir ce service. Règlements sur la protection de la bande riveraine. Règlement
sur les résidences de tourisme. L’environnement est une éducation collective et
tous nous devons y participer.

Jean-Thomas
Nadeau
 : Je ne connais pas suffisamment les
moyens de communication de la Municipalité via les citoyens. C’est en y
travaillant que je vais voir comment on peut améliorer la situation.

3.2       Que
comptez-vous faire pour améliorer celle-ci, notamment avec la population
saisonnière ?

Daniel
Bourassa
 : Je pense que cette question nous
mène à la question suivante à laquelle je réponds oui.

Renald
Grenier
 : Il faut améliorer le site internet
et avoir de la rigueur dans les mises à jour.

Jacques
Lachance :
Il y a toujours internet car nous
avons déjà demandé que les saisonniers nous donnent leur courriel, de plus il
faut absolument rejoindre nos saisonniers et trouver la bonne façon.

Johanna
Laflamme
 : Pour la population saisonnière, il
serait important et urgent de les aviser des actions et des décisions des élus,
de la même façon que les résidents permanents le sont par courrier et internet.


Josée
Magny
 :


Claude
McManus
 : Il faut améliorer nos outils de
diffusion comme le Reflet et les différents messages. Il est facile de
rejoindre les résidents permanents et plus difficile et coûteux de rejoindre
les saisonniers. Par contre, la voie passe par l’internet (courriel) ce qui
ferait baisser les coûts des envois postaux. Pour ma part, je crois que
différents autres moyens pourraient être utilisés pour assurer la diffusion de
l’information, comme un panneau électronique placé bien à la vue dans le centre
du village.

Jean-Thomas
Nadeau
 : Pour la population saisonnière, il
serait important et urgent de les aviser des actions et des décisions des élus
de la même façon que les résidents permanents le sont par courrier et internet.

3.3       Croyez-vous
que la Municipalité devrait chercher à établir une liste des adresses de
courriel de ses contribuables et ajouter cet outil à sa panoplie de moyens de
communication avec les citoyens ?

Daniel
Bourassa
 : Les citoyens pourraient nous fournir
leur courriel sur une base volontaire.

Renald
Grenier
 : J’ai déjà mentionné ce point dans ma
lettre envoyé au Nouvelliste le 17 octobre dans la section opinion.

C’est déjà dans mon programme.

Jacques
Lachance :
Oui comme je l’ai expliqué plus
haut, c’est très important.

Johanna
Laflamme
 : C’est un outil essentiel…  la municipalité devrait envoyer par courrier
son adresse internet ce qui permettrait aux citoyens (résidents et saisonniers)
de communiquer aisément avec les élus et les employés municipaux et par le fait
même mettre à jour la liste d’adresses internet.

Josée
Magny
 :
Nous en avons déjà
parlé ensemble et cette idée a déjà été soulevée.

Claude
McManus
 : J’ai personnellement demandé que ce
travail soit fait. Une demande a donc été faite aux citoyens, dans l’envoi des
taxes et dans le Reflet pour obtenir les courriels de chacun, mais le tout n’a
pas obtenu le succès escompté. Je compte donc mettre plus d’efforts afin que ce
travail soit réalisé et opérationnel.

Jean-Thomas
Nadeau
 : C’est un outil essentiel… la
municipalité devrait envoyer par courrier son adresse internet ce qui
permettrait aux citoyens de communiquer aisément avec les élus et les employés
municipaux et par le fait même mettre à jour la liste d’adresses internet.

3.4       Croyez-vous
que le Municipalité peut faire plus pour éduquer sa population et sa population
de transit, à la protection de l’environnement et de la qualité de vie des
concitoyens ?  Si oui, quels éléments,
selon vous, mériteraient une attention spéciale, au cours des quatre prochaines
années.  Enfin, de quelle(s) façon(s),
une action de sensibilisation sur ces points devrait-elle être menée ?

Daniel
Bourassa
 : Pas facile! Peut-être distribuer un
genre de code d’éthique à remettre aux propriétaires locateurs inscrits comme
gîte pour les gens de passage.

Renald
Grenier
 : On ne peut pas se substituer au
ministère de l’environnement. La municipalité peut distribuer un document pour
faire un rappel des règlements concernant l’utilisation d’engrais, des feux à
ciel ouvert, la conformité des fosses septiques, etc. mais la municipalité n’a
pas le mandat d’éduquer la population, c’est l’affaire de tous.

On peut réagir à un cas particulier qui serait problématique.

Jacques
Lachance :
Oui, par le moyen du reflet
municipal et via internet. Insister pour que les gens consultent notre site
internet, par un premier envoi postal à tout le monde et plus de gens aux
assemblées publiques.


Johanna
Laflamme
 : J’ai constaté qu’il y a déjà
beaucoup de travail de fait à cet égard, et pour moi Le Reflet est un bon média pour sensibiliser les citoyens  à leur environnement. Il y a toujours matière
à amélioration ne serait-ce que dans les petits gestes quotidiens, comme par
exemple : les pêcheurs fumeurs et leurs mégots dans le lac ainsi que les
promeneurs en compagnie de leurs chiens et leurs excréments.


Josée
Magny
 : Nous pourrions créer un calendrier
environnemental que l’on distribue avec des semaines et journées attribuées à
divers sujets préoccupants.

La Semaine du développement durable par exemple la
première semaine d’avril. Qui fonctionnerait comme un appel aux projets.

La Semaine de la réduction des déchets en novembre par
exemple.  Cette semaine
thématique fonctionnerait également sur un système d’appel aux projets. Elle
serait ouverte aux associations, écoles, collectivités territoriales,

La Semaine de la mobilité durable pour convaincre le
brave citoyen communautaire de mettre le bémol sur les transports polluants.

Ensuite les journées mondiales pourraient être
soulignées, comme la journée mondiale du climat, la journée mondiale de l’eau
se tient le 22 mars de chaque année et bien d’autres. Je soumets cette idée,
mais je sais que bien d’autres moyens seraient possibles pour sensibiliser la
population en discutant ensemble.


Claude
McManus
 : Pas
seulement sur les visiteurs, mais bien sur l’ensemble de notre population. Je
ne crois pas que toute la population ait adopté un mode de vie compatible avec
nos attentes en regard de la protection de l’environnement et la qualité de
vie. Sur ce point, il faut travailler en partenariat avec les différents
organismes touchés par cet aspect, dont les associations de lacs. Pour ma part,
les citoyens doivent s’approprier cette conscientisation et se comporter comme
tel. Je ne crois pas que seuls des lois ou règlements peuvent agir dans ce
domaine.

Jean-Thomas
Nadeau
 : Il y a toujours matière à
amélioration, ne serait-ce que de ne pas jeter leurs mégots de cigarette à
l’eau ou par terre, de ramasser les excréments de leur chien. Le Reflet est une
bonne façon de sensibiliser les citoyens à ces petits gestes de bienséance.

 

Gestion de la municipalité et rôle de service des citoyens?

Gestion de la Municipalité et perception du rôle de service
des citoyens

Daniel
Bourassa
 : Personnellement non. Je ne voudrais
pas être cantonné à représenter un groupe plus qu’un autre. Je veux représenter
tous les citoyens.

Renald
Grenier
 : Personnellement, je n’en vois pas
une grande nécessité, mais si ça devient la volonté de la majorité des citoyens
je n’ai pas d’objection. Si c’était par district les citoyens voteraient sur le
seul poste d’un seul candidat au poste de conseiller, celui de leur district,
et sur le poste de maire. Présentement le choix se fait sur plusieurs candidats
et je pense que c’est un  atout.

Jacques
Lachance :
Non, car je ne vois pas ce que ça
peut changer dans le rapprochement auprès des citoyens(nes), puisqu’on se doit
de représenter tout le monde sans parti pris.

Johanna
Laflamme
 : Oui, je suis entièrement favorable à
une répartition en district de la municipalité, (même si les avis sont
contraires), car ça faciliterait la communication avec  les citoyens et ça responsabiliserait le
conseiller/ère pour les différents problèmes des lacs et leur spécificité…

Par contre, ce serait important que cette répartition soit faite par les
comités exécutifs des associations des lacs, de concert avec leurs membres.

Josée
Magny
 : Dans les milieux ruraux la façon de
fonctionner est partout la même il n’y a pas de district et vu la complexité du
territoire et son étendue par rapport au nombre d’élus, je pense qu’il est
préférable de respecter cette façon de faire. Personnellement, je suis fière de
représenter sur un volet précis l’ensemble de ma communauté et je crois
sincèrement que même si je demeure au village il n’y a aucune raison pour
laquelle je ne pourrais défendre les intérêts des riverains, au contraire je
crois que c’est de cette manière que les gens du village et des lacs se
rapprocheront, car chacun doit connaître les réalités des autres et pour
reprendre des propos que j’ai lus il n’y a pas longtemps , ÉVITER DE CRÉER DES
CLANS… Chaque dossier qui m’est soumis provient d’un citoyen qui a des
besoins que ce soit pour lui ou un regroupement et autant suis-je concernée,
j’aime déc ouvrir tous les coins du territoire et apprendre à connaître leurs
besoins et leurs attentes. Un résident qui habite à St-Mathieu-du-parc n’a pas
1 élu qui le représente au conseil, mais 6 qui avec égalité doivent traiter
leurs dossiers sans idées préconçues. Par contre, je pense qu’il serait
intéressant que certains dossiers sectoriels puissent être confiés à un élu en
particulier.

Claude
McManus
 : Actuellement chaque conseiller est
responsable d’un volet particulier de l’administration municipale. Je crois que
cette façon de faire est nécessaire afin d’assurer un lien étroit entre le
Conseil et les employés municipaux. Chaque conseiller devient donc une
référence dans son domaine. Toutefois, je me propose de valoriser cette
responsabilité en diffusant plus clairement les charges de chacun. Je veux
aussi favoriser l’accès internet pour qu’un citoyen entre en contact plus
facilement avec un conseiller. Je vous avoue toutefois que j’ai pensé attribuer
certains secteurs particuliers à des conseillers comme la Montagne par exemple
où les gens vivent des problématiques particulières. Il y place à réflexion avec
le Conseil sur cette question.

Claude
Mayrand
 : Je ne vois aucune objection à cette
demande, sauf qu’il faut élire des conseillers qui sont présents et capables de
prendre la responsabilité des dossiers qui leur sont confiés. Sinon cela ne
mène à rien.

Jean-Thomas
Nadeau
 : Oui, je suis entièrement favorable à une répartition en district de la
municipalité, car ça faciliterait la communication avec les citoyens et ça
responsabiliserait le conseiller/ère pour les différents problèmes des lacs et
de leur spécificité… ex : au lac Gareau, l’Organisation internationale de
l’Art de vivre y est installée… une de nos responsabilités sera de développer
une meilleure communication entre la municipalité et l’organisation pour une
meilleure compréhension et penser à de futurs échanges sociaux et culturels.

Ce serait important que cette répartition soit faite par les comités
exécutifs des associations des lacs, de concert avec leurs membres.

Daniel
Bourassa
 : Mieux communiquer les réalisations
même petites, en temps réel (idéal) ou en différé mais fréquent à l’aide d’un
log book des travaux en cours.

Renald
Grenier
 : Il est impératif pour moi en tant
que maire d’avoir ma propre adresse internet pour que les citoyens puissent me
communiquer leurs préoccupations. Améliorer la diffusion de l’information par
la création d’une banque d’adresses courriels. Rencontrer les gens lors
d’évènements populaires dans la municipalité. Assister aux réunions des
associations sur invitations, etc.

 
Jacques
Lachance :

Johanna
Laflamme
 :

Josée
Magny
 :

Claude
McManus
 : Pour moi
le tout passe par la communication. Il faut parler aux gens, d’ailleurs notre
dernier mandat en a été un où les consultations publiques furent nombreuses. Je
suis un partisan de la consultation et je dis souvent que ce n’est pas qu’aux
membres du Conseil de porter les problèmes des citoyens, il faut les partager
avec eux et trouver ensemble les solutions. Je compte aussi dynamiser les
séances du conseil en expliquant davantage les décisions du Conseil.

Jean-Thomas Nadeau :

Même question pour ce qui est des employés
municipaux.  Qu’entendez-vous faire pour
sensibiliser les membres de l’administration municipale au fait qu’ils doivent
véritablement être au service des citoyens et pour les faire adhérer à cette
notion ?

Daniel
Bourassa
 : Faire preuve de leadership et servir
d’exemples aux employés de la municipalité.

Renald
Grenier
 : Je vais exiger une formation sur
l’accueil des clients pour améliorer le service à la clientèle, favoriser la
polyvalence des employé(e)s de façon que le client (citoyen) quitte le bureau
municipal avec une réponse ou un début de réponse même en l’absence de
l’employé(e) responsable du service, en autant que c’est possible.

Jacques
Lachance :

Johanna
Laflamme
 :

Josée
Magny
 :

Claude
McManus
 : Lors de notre dernier mandat, nous
avons insisté auprès de nos employés sur le service aux citoyens. Je crois
qu’il y a en place une bonne équipe de travail dévouée et orientée vers le
service aux citoyens. Nous devons toutefois être vigilants, avoir des attentes
claires, responsabiliser chacun en regard du travail à accomplir, évaluer les
méthodes de travail pour optimiser le service à la population et offrir de la
formation entre autres en regard du développement durable.

Jean-Thomas Nadeau : Ayant
fait du porte à porte pour la campagne électorale, j’ai constaté qu’il y avait
un mécontentement généralisé à l’égard de l’administration municipale et
malheureusement des élus également. Mon rôle sera donc d’être à l’écoute et
disponible en tout temps pour les citoyens.

Je mettrai à la disposition des citoyens un blog et un casier postal
pour répondre à leurs questions ou griefs.

Pour ce qui est de l’administration et de ses employés, j’ai bon espoir
qu’en agissant avec respect j’obtiendrai leur soutien et leur collaboration.