Un recensement des vols autour de nos lacs

Nous avons besoin de votre aide.

Le Regroupement des associations des lacs de Saint-Mathieu-du-Parc
(RALSMP) fait un
sondage
du nombre de vols dans les résidences depuis la dernière année : novembre
2012 à novembre  2013.
Il y en a eu plusieurs aux lacs des Souris, Lac-à-la-Pêche
et quelques-uns au lac Brûlé.

Nous aimerions, savoir
s’il y en a eu autour des lacs Goulet, Brûlé, Magnan et des Amoureux à votre
connaissance. En avez-vous entendu parler? Si oui, serait-il possible de me
donner le nombre par retour se courriel ?

Cela étofferait
notre dossier que nous voulons présenter à la municipalité en comité
d’harmonisation Regroupement-Municipalité (CHR-M) afin de contrer cet état de
fait.

Je vous remercie à
l’avance de votre collaboration.

Rapport d’inspection du barrage du lac Brûlé

Enfin nous avons reçu le rapport d’inspection du barrage du lac Brûlé : les travaux de démantèlement ont été effectués et «le lieu est en bon état». L’avis de non-conformité est maintenant caduc. Le conseil de l’Association continuera toutefois à rechercher une solution au problème du niveau de l’eau du lac Brûlé en collaboration avec la municipalité.

Rencontre des candidats aux élections : questions et réponses

Comme il l’avait fait lors des élections municipales de 2009, le
Regroupement des Associations de Lacs de Saint-Mathieu-du-Parc (RALSMP) a voulu
connaître les points de vue des candidats et candidates élus(es) par
acclamation ou en élection, au regard de sujets ou de dossiers qui lui tiennent
à cœur.  À cet effet, le Regroupement
a interpelé chacun des candidats et des candidates et les a invités à
répondre aux questions et préoccupations du Regroupement, lors d’une rencontre
citoyenne que le Regroupement a tenu le dimanche 20 octobre prochain,
9h30, au Centre communautaire.
Chaque sujet fait l’objet d’un article dans ce blogue et ils sont regroupés sous le thème Élections.
Premier sujet: la présentation des candidats.

Daniel Bourassa : Daniel Bourassa
domicilié au 3350 Chemin de la presqu’île. J’ai 62 ans et ça fait 62 ans que je
fréquente Saint-Mathieu. D’abord mon enfance au Lac des Érables où mes
grands-parents et mes parents ont eu un chalet ensuite au Lac Souris où j’ai
acheté un terrain au début des années 70. Je suis retraité et toute ma carrière
a été passée dans le commerce de détails, les 10 dernières années comme
directeur de district des ventes catalogue au Québec. À ce titre j’ai parcouru
tout le Québec, créant des relations d’affaires avec des commerçants de petites
villes et de villages. J’ai vu des villages prospères et d’autres à l’agonie.
J’ai également dirigé un centre de télémarketing avec environ 200 employés.
J’ai également travaillé au dept. de la formation nationale à Toronto pour la
même firme, contribuant au développement des employés à l’échelle nationale. Je
crois pouvoir faire bénéficier la municipalité de mon expérience.
 
Renald Grenier : Je me présente, Renald Grenier, j’ai 56 ans, je suis natif de
St-Mathieu-du-Parc, marié, père de deux enfants et grand-père d’une belle
petite fille. Je suis bilingue et retraité du Ministère de la Défense après
plus de 35 ans de service.
J’ai commencé ma carrière en tant
que mécanicien d’ajustage et occupé ce poste sur une période de 10 ans. Ensuite
au fil des ans, j’ai gravi les échelons pour occuper un poste d’analyste en
fabrication dans le département de l’ingénierie mécanique, programmeur de
machines à commandes numériques, chef de processus de la section ingénierie
d’une équipe de plus de 25 employés, pour terminer cette carrière comme
planificateur analyste responsable de la production et de la gestion de
matériel pour deux ateliers de production.
Durant cette période, j’ai fait la
conception et l’analyse de projets, l’analyse de temps, l’analyse de coûts et
l’élaboration des contrats locaux en collaboration avec l’entreprise privé, la
rédaction de plan et instruction de travail, la gestion de personnel incluant
le volet des ressources humaines et fait partie de plusieurs comités de
recrutement à l’embauche de personnel.
Au cours de l’année je
m’interrogeais sur les méthodes d’analyse des projets et la gestion des fonds
publics de notre municipalité. Je veux apporter de nouvelles idées, par exemple
nous mettre à la page en utilisant les réseaux internet pour mieux communiquer,
consulter et informer les citoyens.
 
Jacques Lachance : Marié depuis 46 ans, père de trois
enfants et de quatre petits-enfants. Résident permanent depuis 30 ans,
saisonnier depuis 40 ans. Mon expérience de travail, comptable pendant 41 ans
pour le même employeur, retraité depuis 6 ans. Conseiller municipal deux ans
volet sécurité (pompiers), 2e mandat, administration, loisirs,
tourisme, bibliothèque, camp de jour, équité salariale, travaux publics, culture,
École la Tortue-des-bois, patinoire, implication : plan de développement
durable avec citoyens, règlements de zonage, parc récréoforestier (sentiers
entente) Fête de Noël des enfants, Mois de l’arbre, soirée des bénévoles, parc
d’amusement pour les enfants, fosse septique, Vision stratégique, l’écoquartier
de Feuilles en Aiguilles, consultation publique, pique-nique familial, féérie
blanche, rénovation du centre communautaire, Halloween, station d’épuration des
eaux usées, vice-président des fêtes du 125e de St-Mathieu,
responsable de dix spectacles à l’Amphithéâtre pour faire un don à l’Église.
Président des Loisirs durant plusieurs années implication dans le milieu
(bénévolat) nommé bénévole de l’année, mérite municipal en 2003, président des
expositions pour les Artisans. Mon but est de participer à bâtir l’avenir de
St-Mathieu, en tenant compte des besoins de la municipalité, en tenant compte
de l’opinion des citoyens(nes). C’est aussi d’apporter ce que moi je peux faire
pour la municipalité et la collectivité, et de travailler à une meilleure
communication.
 
Johanna Laflamme : Avant de commencer, j’aimerais
souligner que mon plus grand défi sera de m’habituer à m’exprimer en public.
J’ai  travaillé à Radio-Canada, aux
services des Nouvelles télé, près de trente ans. Durant ces trente années,  je me suis impliquée syndicalement comme
directrice des  griefs,  j’ai fait partie de la commission de crédit
de la Caisse populaire de RC et en 2002 j’ai pris un congé sans traitement  pour 
aller travailler en République Démocratique du Congo, un an, comme
administratrice pour Médecins Sans Frontières… enfin j’ai pris ma retraite de
RC en 2007.
Mes motivations sont :
1) Analyser l’état de la situation
financière et le niveau d’endettement de la municipalité par une  vérification 
des  livres.
2) Former  un comité de surveillance (3 bénévoles) afin
de faire des recommandations sur toute 
dépense de plus de quinze mille dollars.
3) Mettre sur pied une coopérative
ou autre, afin de se réapproprier une 
station d’essence et un guichet automatique.
 
Josée Magny : Mon nom est Josée Magny, je demeure
à Saint-Mathieu du parc depuis 24 ans. Mon implication au sein du conseil
municipal date de 2005. À l’époque, j’avais été sollicitée par une équipe suite
à mon implication dans le conseil d’établissement de l’école. Rapidement, j’ai
compris toute l’ampleur du travail à faire et l’implication que cela demandait.
Aujourd’hui, j’ai mené plusieurs projets à terme et participé collectivement à
mettre en place des politiques, règlements ou autres mécaniques toujours en vue
d’améliorer le service aux citoyens. Par contre, j’ai sollicité un nouveau
mandat, car j’ai encore bien des préoccupations et des dossiers qui me tiennent
à cœur.
 
Claude McManus : Note au lecteur :
Les réponses aux questions représentent mon opinion sur les sujets soulevés.
Elles n’engagent en rien le futur conseil municipal sur les décisions qu’il
aura à prendre, advenant que je sois élu maire de la municipalité.
Je suis natif de Montréal, mais j’ai
vécu en région pratiquement toute ma vie. J’ai été policier à la Sûreté du
Québec durant 32 ans et j’ai occupé plusieurs postes de gestion, dont
Commandant du district de la Mauricie durant les sept dernières années de ma
carrière. À ma retraite en 1999, j’ai travaillé à l’École nationale de Police
du Québec comme Spécialiste en évaluation du personnel. En 2005, j’ai déménagé
à St-Mathieu-du-Parc où je me suis impliqué socialement dès mon arrivée. J’ai
occupé rapidement la fonction de président à l’Association des lacs Goulet,
Brûlé, Magnan et des Amoureux et au Comité consultatif d’urbanisme. Mon entrée
en politique municipale a été motivée par la volonté de poursuivre les acquis
obtenus par l’équipe de l’Association du GBMA, particulièrement, la protection
de la bande riveraine, l’inspection des fosses septiques et le suivi sur la
vidange de celles-ci
.
 
Claude Mayrand : maire
sortant de Saint-Mathieu-du-Parc, résident permanent depuis 1997, président de
l’association du lac Gareau durant presque 20 ans.
La poursuite de dossiers déjà
commencés.
 
Jean-Thomas Nadeau : J’ai une
quarantaine d’années d’expériences en construction. Je suis travailleur
autonome.
J’ai travaillé en Algérie, sur des
ports de mer, à la Baie James, à Valleyfield et Rivière du Loup.
Sur plusieurs barrages dont Rivière
du Cœur, Grand-Mère, ici, dans la région pour l’Art de Vivre et chez une
multitude de particuliers.
Mes motivations sont :
Travailler avec un conseil municipal
transparent.
Être au service de la communauté.
Je veux participer à la création
d’une coopérative pour une station d’essence.
Je veux développer l’éco-quartier.
Je veux aménager parmi les nombreux
lacs de Saint-Mathieu, un endroit accessible pour une plage publique, réservée
aux citoyens de Saint-Mathieu-du-Parc.
 

Insectes piqueurs ?

Insectes piqueurs

La question de
l’épandage d’un agent biologique contre la prolifération des insectes piqueurs
soulève un grand intérêt, pour ne pas dire les passions, au sein de la
communauté mathieusaintoise.  Certains
sont fortement favorables, tandis que d’autres sont farouchement contre.  La Municipalité de Saint-Mathieu-du-Parc ne
peut pas et ne doit pas se soustraire au débat.

9.1       Comptez-vous
organiser un référendum sur la question au cours de votre mandat ?

 Daniel
Bourassa
 : Non

 Renald
Grenier
 : Non, parce qu’il y a déjà eu une
rencontre publique des citoyens, été 2012, et 18 personnes ont exprimées leurs
opinions et inquiétudes. Une seule personne était en accord avec ce projet. Si
j’ai bien compris lors de la rencontre, pour que ce projet soit efficace, le
projet nécessite l’accord de la majorité les propriétaires surtout l’accord de
ceux qui possèdent les plus grands terrains dans le territoire de la
municipalité.

La passion et l’intérêt que vous décrivez dans votre question, ne se
sont pas manifestés lors de la réunion.

 

Jacques
Lachance :
C’est toujours possible, mais il
faut que ça se fasse avec respect, autant ceux qui sont pour, que ceux qui sont
contre, cependant, il y a un coût à tout cela et c’est récurant à chaque année,
et ce montant peut aller jusqu’à $200,000.00 par année.

Johanna
Laflamme
 :

Josée
Magny
 :

Claude
McManus
 :

Claude Mayrand : un
référendum ne serait pas la bonne solution premièrement cela coûte aussi cher
qu’une élection environ $35,000.00 avec une participation citoyenne de moins de
50%.

Jean-Thomas
Nadeau
 : En ce qui me concerne la question
des insectes piqueurs est réglée…. Il y a déjà eu information consultation et
prise de position. Ce fut un refus de la part des citoyens.

9.2       Sinon,
quelle est votre opinion sur la question ?

Daniel
Bourassa
 : Pas contre si c’est gratuit.

Renald
Grenier
 : C’est un projet dispendieux.

Il faut surtout ne pas oublier que les citoyens auraient une taxe
supplémentaire récurrente annuelle de 160,00$.

À mon avis les contribuables sont déjà assez taxés.

Même Shawinigan remet en question l’épandage. Leur décision sera prise
avec les élections.

En conclusion, je constate que dans les questions qui préoccupent le
Regroupement des associations, il n’y a aucune question concernant le budget
et la dette
.

Ce sont pourtant les deux principaux éléments à examiner avant toute
chose pour une saine gestion.

Ajouter de nouveaux services fera augmenter les taxes.

Il ne faut pas oublier que selon l’étude des HEC, le coût des services
municipaux à Saint-Mathieu-du-Parc est de 59% plus cher que le coût moyen des
services municipaux des autres municipalités du Québec.

Ceci est pour moi, une très grande préoccupation.

Jacques
Lachance :
Sinon, il ne faut pas oublier que
les moustiques ont toujours été là, est-ce devenu la priorité numéro 1? Il faut
voir et regarder l’impact sur les taxes.

Johanna
Laflamme
 : En ce qui me concerne, la question
des insectes piqueurs est réglée…Il y a déjà eu information,  consultation et  prise de position.  Ce fut un refus de la part des citoyens.   Pour moi, les insectes font partie du
paysage.

 Josée
Magny
 :

 Claude
McManus
 : Suite à de nombreuses discussions,
rencontres et réflexions sur ce sujet, il est fa cile de conclure que la
population de St-Mathieu-du-Parc se montre très divisée. Toutefois, après
analyse, le Conseil est venu rapidement à la conclusion que nous n’avons pas
les moyens financiers pour supporter un traitement contre les insectes piqueurs
à chaque année. De plus, le traitement ne  pourra être efficace à 100% dans
toute la municipalité étant donné que le parc National refuse l’accès sur son
territoire  ainsi que de nombreux
propriétaires terriens importants. Dans les circonstances, je suis d’avis qu’il
est inutile de tenir un référendum sachant très bien que le Conseil n’y donnera
pas suite particulièrement par manque de ressources financières.

 Claude Mayrand : Ce que
j’ai toujours proposé et qui m’a toujours été refusé c’est d’envoyer par la
poste à tous les payeurs de taxes une lettre accompagnée d’une enveloppe
réponse leur demandant leur avis sur la question (Pour ou contre le contrôle
biologique des insectes piqueurs) avec le coût en $ d’une telle opération)
l’enveloppe retour devra être envoyée à un vérificateur externe pour
compilation.

Développement économique ?

Développement économique

8.1       Que
devrait faire la Municipalité pour :
a) soutenir le projet de l’Éco-village (on
devrait dire plutôt l’éco-quartier) ?

Daniel
Bourassa
 : fournir les services, bon pour la
densification


Renald
Grenier
 : Il faut soutenir et approuver le
développement possiblement en accordant un crédit de taxes pour toutes
nouvelles constructions, on pourrait développer un programme avec éthique,
transparence et sans conflit d’intérêt, comme il en existe ailleurs. C’est très
important de développer ce quartier car ceci nous permettrait d’augmenter les
revenus de la municipalité.

Ça reste à regarder.

Par contre je suis toujours d’avis que c’est au promoteur de compléter
les infrastructures.

Jacques
Lachance :
Il y a déjà eu des discussions à ce
sujet, le projet suit son cours, car il y a une possibilité d’un bon
développement.

Johanna
Laflamme
 : D’abord, on devra mettre sur pied un
plan d’urbanisme afin de construire un réseau routier adéquat.

Josée
Magny
 : Une première
approche a été faite avec les résidents de l’éco quartier afin de trouver une
solution pour continuer le développement de ce projet. Par contre, ceci doit
absolument passer par la création du chemin.

Claude
McManus
 : Ce projet me semble important pour
le développement de notre village. Actuellement plusieurs terrains ont été
vendus, mais il n’y a pas de routes d’accès. C’est la même situation pour les
quelques trente terrains encore à vendre. Si l’on veut que ce secteur se
développe, il sera nécessaire que la municipalité s’implique en ce sens.
Toutefois, des discussions doivent se tenir avec les gens de l’éco-quartier
pour définir exactement les règles de construction et les enchâsser dans un
plan d’aménagement d’ensemble et pour définir ensemble le type de partenariat à
exercer. Je pense aussi qu’il y aurait lieu d’évaluer la pertinence d’installer
un réseau de traitement des eaux usées commun, considérant le nombre important
de résidences supplémentaires qui risquent de voir le jour. 

 Claude Mayrand : En ce
qui concerne l’éco-quartier il faut continuer la discussion avec la SENC De
feuilles en aiguilles pour la construction de chemins, sans chemins il n’y aura
aucun développement.

Jean-Thomas
Nadeau
 : D’abord, on devra mettre sur pied un
plan d’urbanisme afin de construire un réseau de rues adéquat.

b) favoriser la venue de nouvelles familles
?

Daniel
Bourassa
 : Le gymnase à venir est un excellent
moyen.


Renald
Grenier
 : Pour favoriser la venue des
nouvelles familles on pourrait instaurer un programme de crédit de taxes aux
nouvelles constructions (2 à 3 ans), toujours en fonction de notre budget.

Jacques
Lachance :
Oui, analyser les possibilités à
accorder.

Johanna
Laflamme
 : Publiciser l’Eco-quartier dans les
médias.

Josée
Magny
 : Soutenir notre
école, le gymnase est aussi un incitatif intéressant pour les jeunes familles.
Maintenir un camp de jour sécuritaire et abordable, je pense aussi que la
municipalité lors de ce nouveau mandat devrait se doter d’une politique
familiale.

Claude
McManus
 :

Claude Mayrand :
Mais
pour se faire ça prend des attraits, et nous en avons plusieurs, école
alternative de bonne réputation, la construction d’un gymnase, un centre
communautaire,  amphithéâtre naturel, de
nombreux sentiers pédestres, une nature sans pareil avec de nombreux lacs, un
environnement exceptionnel dans un milieu sécuritaire.

Jean-Thomas
Nadeau
 : Publiciser l’éco-quartier dans les
médias.

c) favoriser l’établissement d’un poste
d’essence ?

Daniel
Bourassa
 : Pas facile compte tenu du fait que
la plupart des stations d’essence s’établissent avec un dépanneur donc on ne
peut privilégier un commerce par rapport à un autre. On ne peut se substituer à
un entrepreneur.

Renald
Grenier
 : Il faut rechercher un promoteur,
possiblement offrir un crédit de taxes pour quelques années.

Jacques
Lachance :
La Municipalité est loin d’être
contre, mais comme ailleurs, il faut trouver un promoteur qui veut investir.

Johanna
Laflamme
 : Créer une coopérative ou autre.

Josée
Magny
 : Lors d’une
formation que j’ai suivie en urbanisme sur les Pia (plan d’intégration
architectural) et la revitalisation du noyau villageois, j’ai constaté que
plusieurs autres municipalités avaient ou rencontraient les mêmes problèmes que
nous à ce niveau. Certaines d’entre elles ont eu la volonté d’y remédier en
instaurant des incitatifs financiers ou autres solutions sous forme de projets.
Ceux-ci se sont relevés et ont revitalisé leur village de façon importante.
Cette formation m’a grandement inspirée. Je ne peux vous exposer tous les
détails de celle-ci, mais il y a là un beau projet à développer afin de
favoriser le développement et l’amélioration de notre noyau villageois.

Claude
McManus
 :

Claude Mayrand :
La
municipalité peut apporter tout le support nécessaire auprès du CLD ou de la
SADC à toute personne demandant son aide, mais ne peut pas intervenir
financièrement sous quelque forme que ce soit. Pour cela il faudrait avoir une
corporation de développement et nous n’en avons pas.

De plus ce
genre de commerce exige beaucoup de volume en vente d’essence pour être
rentable, il faut obligatoirement qu’il soit jumelé à un autre commerce.

Jean-Thomas
Nadeau
 : Créer une coopérative.


d) favoriser le développement de nouveaux
commerces ou la croissance et l’amélioration des commerces existants ?


Daniel
Bourassa
 : Aménagement invitant pour le cœur du
village.


Renald
Grenier
 : Faire de la publicité, mettre en
valeur notre village (fleurs, décoration), utiliser les medias sociaux, créer
des évènements rassembleurs. Ex. : exposition de voitures antiques.

Jacques
Lachance :
Pour le développement de nouveaux
commerces, il faut les attirer avec des articles positifs dans les journaux, et
montrer que l’on est uni entre nous, pour la croissance, il faut autant que
possible encourager le local et le faire connaître.

Johanna
Laflamme
 : Aider les commerces existants  en 
révisant les taxes, en apportant des projets d’expansion et si
possible,  une exemption de taxes pour la
première année d’activités…surtout y mettre la volonté de faire les
choses…

Josée
Magny
 :

Claude
McManus
 : Concernant ces trois éléments, je
crois qu’il est possible de mettre en place des incitatifs pour attirer des
nouvelles familles et nouveaux commerces. Par contre, le développement de
l’Éco-quartier, de Bicolline et de L’Art de vivre risque beaucoup plus de
motiver les investisseurs à venir s’implanter à St-Mathieu-du-Parc. Plus le
développement sera important, plus les besoins de commerces de proximité se
feront sentir et deviendront attrayants pour un investisseur.

Claude Mayrand :
Le
conseil pourrait envisager un congé de taxe sur une certaine période.

Pour attirer
de nouveaux commerces il faut créer un climat 
et une atmosphère de positivité et on est loin d’être rendu là. Attitude
de certains commerçants déjà en place fait en sorte qu’ils éloignent les
investisseurs.

 Jean-Thomas
Nadeau
 : Aider les commerces existants en
révisant les taxes, en apportant des projets d’expansion et si possible, une
exemption de taxes pour la première année d’activités… surtout y mettre la volonté
de faire les choses…

8.2       Croyez-vous
qu’il serait possible de doter la Municipalité d’un dispensaire où les citoyens
pourraient avoir accès aux services d’un infirmier ou d’une infirmière quelques
jours par semaine pour des soins de première ligne ? Si oui, quelles démarches
comptez-vous faire pour qu’un tel projet voie le jour ?

Daniel
Bourassa
 : Honnêtement, ça ne fait pas partie
de mes compétences.

Renald
Grenier
 : Oui ce serait souhaitable, mais
c’est la venue d’un médecin qu’il faut encourager. On pourrait essayer de faire
une coopérative comme d’autres villages l’ont fait.

Jacques
Lachance :
Oui, j’ai parlé d’une solution
possible avec le conseil, première démarche, voir quels médecins seraient
intéressés et il y a des solutions.

Johanna
Laflamme
 : L’idée est intéressante mais
considérant qu’il y a déjà un dispensaire à St-Elie (8 kilomètres de
Saint-Mathieu)  il n’y a pas urgence  pour ce projet.

Josée
Magny
 : oui, je pense que
le meilleur endroit pour allez chercher l’information serait le centre de santé
et services sociaux de l’énergie CSSS.


 Claude
McManus
 : Je ne crois pas qu’un tel projet
soit une priorité pour St-Mathieu. Il peut se présenter une opportunité, mais
la municipalité ne doit pas investir indûment dans un tel projet. Pour ma part,
je ne crois pas sage de doubler les services avec Shawinigan, cette dernière
étant située tout proche de nous. Il serait plus profitable pour nos citoyens,
de leur offrir des services complémentaires comme par exemple un service de
transport collectif adapté à notre localité pour se rendre à Shawinigan.


 Claude Mayrand : Tout est
possible si on y met le prix (local gratuit tout aménagé et une entente de
compensation monétaire car ils sont payés à l’acte).


Jean-Thomas
Nadeau
 : Je m’en fais une priorité. Pour ce
faire, j’irai consulter les autorités médicales et municipales afin de
m’informer des démarches à suivre pour implanter un tel service qui est
essentiel à toute municipalité qui se respecte.